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Michaelle Jean contrariée par l’avortement d’une partie de ses activités suite au mouvement de panique enregistré à Port-au-Prince le 8 Mars dernier

Les regrets de l’Envoyée spéciale de l’UNESCO Michaelle Jean pour l’impact négatif des évènments du 8 sur sa tournée en Haiti

Quand les évènments politiques influent sur l’agenda de l’Envoyée spéciale de l’UNESCO pour Haiti Michaelle Jean

Publié le samedi 10 mars 2012

Port-au-Prince, 9 mars 2012 - La très honorable Michaëlle Jean, Envoyée spéciale de l’UNESCO pour Haïti, regrette que le climat de psychose provoqué hier dans la capitale ait forcé l’annulation de la cérémonie de clôture du Forum national sur la problématique de la femme haïtienne, à l’occasion des célébrations du 8 mars, Journée internationale de la femme. Elle tenait à saluer le courage et les initiatives des femmes haïtiennes, qui partout au pays, par le travail incessant et irremplaçable de leurs associations, leurs entreprises, groupes et organisations, participent des solutions aux problèmes qui accablent le tout Haïti.

Les citoyennes de ce pays sont au coeur des forces vives, garantes de sa refondation et de sa renaissance.

L’Envoyée spéciale de l’UNESCO salue les travaux menés en ce moment avec le rassemblement Éduc’2012. Cette mobilisation importante en faveur de l’éducation est menée d’un commun accord et dans un esprit de partenariat par le Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle (GRAHN) et le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP). Elle mise sur le renforcement des capacités, des connaissances et des compétences en ralliant la volonté d’agir des Haïtiennes et des Haïtiens au pays comme à l’étranger, avec le renfort et la coopération de partenaires solidaires au sein de la communauté internationale.

Michaëlle Jean, qui se trouvait dans la capitale du 6 au 9 mars, tient à exprimer sa satisfaction à la suite des séances de travail dynamiques et constructives qu’elle a eu ces derniers jours avec le président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly, les membres de son cabinet, le secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur, des représentants du MENFP et du secteur universitaire d’Haïti, du Québec et d’ailleurs au Canada.

« Nous sommes déterminés à ce que toutes les actions nécessaires soient prises pour qu’Haïti, des cadres de l’État aux élèves les plus jeunes, puissent jouir d’infrastructures, de programmes et de contenus de qualité dans la perspective des besoins et des objectifs nationaux », a déclaré Madame Jean.